Diptic PDQOn aurait pu penser qu’après l’excellent Layover, Peak Systems s’attacherait à mettre à jour Diptic pour coller à la concurrence. Au lieu de cela, l’éditeur nous propose une refonte complète sous la forme d’une nouvelle appli.

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Il semblait difficile d’ajouter de nouvelles fonctions à Diptic, suffisamment au moins pour justifier une nouvelle appli indépendante. Il se trouve que Peak Systems a fait le trajet exactement inverse : ils ont supprimé le superflu pour ne conserver que l’essentiel au sein d’une appli simple et intuitive. Un sacré pari…

Diptic PDQ

Diptic PDQ préfère la simplicité

Comme Diptic, Diptic PDQ permet de sélectionner à la volée autant de photos qu’on le souhaite. Mais ici, elles apparaissent en haut de l’écran, et pour les placer dans les différentes cases du modèle qu’on aura choisi (parmi la galerie de 35). On pourra choisir jusqu’à douze photos, mais si on dépasse ce nombre, les nouvelles photos remplaceront les plus anciennes de la liste… Qui n’est, de fait qu’une liste de travail, puisque Diptic PDQ n’autorise à conserver que quatre photos au maximum. Si l’on peut être déçu de ce choix, en pratique, ce n’est guère une limite, car il est rare de trouver un modèle permettant d’intégrer plus d’images sans perdre la lisibilité de l’ensemble. Et l’on apprécie, en revanche, l’interface bien pensée : il suffit de faire glisser une image de la palette en haut de l’écran jusque dans une case pour la placer. On pourra ensuite retoucher les photos choisies en corriger la luminosité, le contraste et la saturation, et choisir d’appliquer une rotation ou une symétrie.

Diptic PDQ

Les bordures sont modifiables à loisir

On pourra également modifier la disposition des bordures en maintenant le doigt appuyé sur l’une d’entre elles : les photos s’assombrissent, et il suffit alors de déplacer la bordure à l’endroit souhaité. Voilà qui est simple ! Et en touchant les trois petits points en haut de l’écran, on accèdera aux paramètres des bordures : taille, arrondi et couleur. C’est très simple, là encore, et  l’on aurait aimé y trouver au moins quelques textures… On s’étonne, cependant, qu’il soit impossible de modifier le format du cadre général, qui restera carré.

Diptic PDQ

Les 14 filtres proposés sont réussis

On pourra, pour finir, appliquer l’un des 14 filtres intégrés, dont certains sont vraiment très réussis (on pense notamment aux deux Cross Process, à Bleach Beach, Basement  ou Redwoods), voire très originaux (c’est le cas entre autres du traitement à fort vignettage de Keyhole, à la diffusion de Bort ou aux changements de teinte drastiques de Cyan Man et Washed Out). Ne reste plus alors qu’à enregistrer l’image ou à la partager (AirDrop, sms, e-mail, Twitter, Facebook, Flickr, Instagram, Airprint). Pourquoi, cependant, avoir fait le choix d’une résolution réduite à 2048 pixels quand Diptic offre une résolution maximale de 3264 px ?

En quelques mots : appli idéale pour qui découvre le principe du collage, Diptic PDQ offre une interface intuitive au détriment de la complexité. Un choix assumé qui peut convaincre.

UpOn apprécie DownOn regrette
  • Un retour à la simplicité
  • Une interface intuitive
  • Les filtres réussis
  • Un large choix de partage
  • Peu de nouveautés par rapport à Diptic
  • Format carré imposé
  • Résolution limitée à 2048px

Configuration : iPhone  4, iPod Touch 5 ou iPad 2 sous iOS 7.0 ou supérieur.

Lien sur l'App Store : Diptic PDQ (0.99EUR)