DollyCamEn droite ligne de SteadyLens (ex SteadyCam Pro), DollyCam propose de capturer des vidéos qui seront par la suite stabilisées. Le résultat est-il à la hauteur des attentes ? Il faut bien admettre que oui !

L’interface de DollyCam est très simple, et permet d’enregistrer directement ses vidéos et d’effectuer quelques réglages.

DollyCam

Une interface minimaliste pour une très bonne stabilisation

On comprend rapidement que DollyCam met surtout l’accent sur la stabilisation plus que sur l’enregistrement lui-même, car, en dehors de l’option Touch to Focus, on ne trouve aucune des fonctions habituelles comme le zoom ou le verrouillage de l’exposition, de la mise au point ou de la balance des blancs. C’est vraiment dommage pour une appli dont le but premier est de produire des vidéos de qualité ! Et c’est encore plus décevant lorsque l’on découvre que le titre ne permet pas d’importer de vidéos de la pellicule… Un choix assez peu compréhensible, tant on voudrait profiter à la fois de la stabilisation offerte par DollyCam, et des fonctions propres à d’autres titres (effet vintage, verrouillages, zoom…). Voilà un point qu’il faudra absolument corriger à l’avenir.

La stabilisation quant à elle s’avère excellente,
les chocs étant assez bien compensés

DollyCam

Des options qui assurent une prise en main rapide et facile

Le menu d’option permet de définir les différents paramètres : résolution des vidéos (480×360, 640×480 ou HD 1280×720), lancement automatique ou non de la stabilisation après l’enregistrement, et type de corrections à apporter (zoom ou interpolation) pour permettre une stabilisation la plus efficace possible, au prix – incontournable – d’une perte de la netteté. On peut alors se lancer tranquillement dans le tournage de ses séquences.

Si tout cela semble prometteur sur le papier, on se demande ce qu’il en est en pratique, surtout en comparaison de titres concurrents. En ce qui concerne SteadyLens, le résultat est sans commune mesure puisque DollyCam permet de travailler sans réelles limites de luminosité, quand SteadyLens refuse de tourner en intérieur, même avec un éclairage artificiel. Une limitation inacceptable pour une utilisation quotidienne. La stabilisation quant à elle s’avère excellente, comme nous allons le voir.

Face à Movie Stiller, la différence radicale de philosophie se fait sentir immédiatement : si Movie Stiller permet de travailler a posteriori et avec une rapidité nettement supérieure (le rapport temps de traitement / durée de la vidéo est de 4 pour 1 contre 10 pour 1), le résultat s’avère moins bon et moins facile. En effet, Movie Stiller impose de choisir le rognage pour l’ensemble de la vidéo quand DollyCam se charge de ce paramètre automatiquement, et Movie Stiller supporte très mal des panoramiques rapides, perdant parfois le flux vidéo… Les chocs sont également assez bien compensés par DollyCam. Bref, il ne manque plus au nouveau venu qu’une option d’importation des vidéos pour que tout soit parfait. A noter que la version d’essai est complète, mais impose la présence d’un logo incrusté en bas à droite de l’écran.

En quelques mots : diablement efficace pour stabiliser ses vidéos, sans conditions d’éclairage ni réglages complexes, DollyCam ne souffre que de l’impossibilité d’importer des vidéos de la pellicule. Pour le reste, c’est du tout bon !

Lien sur l’App Store : DollyCam (2,39€) et DollyCam Free (gratuite)

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