Après notre article consacré à la création d’un livre photo à l’aide de l’outil en ligne de l’éditeur, il est temps de se pencher sur le produit fini, pour savoir si l’objet est à la hauteur de ce qu’annonce Pixalib sur son site.

NoteHalfNoteHalfNoteHalfNoteHalfNoteHalf

Quelques jours après la validation de la commande, le pli nous est parvenu, composé d’une enveloppe plastique du transporteur (qui nous a livré à domicile, après un coup de fil suite à une petite erreur sur l’adresse) protégeant une enveloppe à bulles en papier solide  qui intègre un beau carton (ceint d’un bandeau de papier épais marqué du logo Pixalib, comme on le voit en image d’ouverture ci-dessus) où se trouve le livre. On ne peut mieux faire !

Pixalib

Le livre dans son coffret…

Le carton, solide et plié de façon à prévenir tout choc sur le livre, contient donc le livre comme un écrin, qu’un petit ruban de tissu noir permet d’extraire de sa coque (et c’est tant mieux, car l’ouvrage est vraiment très serré pour être protégé au mieux). Les pages de garde sont de plus protégées par une feuille de papier glacé blanc : avant même d’ouvrir l’album photo, on a l’impression d’être en présence d’une édition grand luxe qui met vraiment les photos en valeur !

Pixalib

Un vrai plaisir de lecture !

En ouvrant le livre pour le feuilleter, on voit que le papier est de grande qualité, légèrement satiné sans être trop brillant, offrant une main luxueuse. La couverture cartonnée est elle aussi de grande qualité, épaisse et solide, et parée d’une photo brillante digne d’une édition professionnelle. En parcourant les pages, on apprécie grandement la technique de reliure cousue, qui évite que les pages tournent seule et permet surtout de profiter pleinement des doubles pages qui ne sont pas déformées et peuvent être vues à plat sans abimer le livre.

L’impression est très précise, et permet de déceler tous les détails (et de ce fait, tous les défauts !) de chacune de ses photos. A noter que l’impression étant la même pour une photo en noir et blanc que pour une photo en couleurs, les noirs sont des noirs quadri, moins précis et denses que des niveaux de gris, mais on ne peut pas demander à un imprimeur de livres photos de changer de technique à chaque page… Cela explique la différence avec le détail du livre de Koci chez Out of the Phone, mais montre également une finesse supérieure à celle d’un magazine d’art (ici le hors série de Beaux Art consacré à Edward Hopper). Ces détails ont été obtenus à l’aide de l’objectif macro X20. Seul bémol : certaines photos avaient été retouchées dans VSCO Cam afin de teinter les zones sombres en bleu et les zones claires en jaune pour rappeler l’esprit de , or à l’arrivée, l’impression est plus proche d’un sépia. L’enquête est en cours, et nous vous en apprendrons plus dès que l’éditeur nous aura donné la réponse à ce mystère.

Voilà donc de l’excellent travail, qui devrait ravir les photographes et pourra représenter une bonne idée de cadeau !

UpOn apprécie DownOn regrette
  • L’impression impeccable
  • Le façonnage solide
  • L’emballage de grande qualité
  • L’absence de logo et code barre

Lien : Pixalib