PhoneGraferSi FotoMecha nous avait tant séduits, c’était par son alliance de belles photos et d’une interface des plus réussies. Mais bon sang ne saurait mentir, et sa grande sœur fait jeu égal en proposant un appareil photo a priori classique, mais capable de proposer des clichés d’une grande force.

Mise à jour à la version 2 en décembre, Phonegrafer s’est pour l’occasion habillée d’un interface plus élégante sans rien perdre de ses qualités techniques.

PhoneGrafer

Une interface réussie, à la fois ergonomique et esthétique

L’appareil présente diverses icônes réparties sur le tour de l’écran, à commencer par une molette de zoom (jusqu’à 4x) située tout en haut et répondant parfaitement aux injonctions. Elle s’avère bien plus précise et rapide que celle de l’appareil par défaut de l’iPhone.

Sur le bord gauche se trouvent les différentes options de réglage permettant de verrouiller la balance des blancs, l’exposition et la mise au point. Les possesseurs d’iPhone 4 pourront également définir le comportement du flash.
Ceux qui utilisent l’appli depuis la version 1 retrouveront la possibilité de faire apparaître l’avant de l’appareil qui permet de définir rapidement la pellicule (le filtre) utilisée et le retardateur.

PhoneGrafer

De nombreux filtres réussis, notamment Revkjavik et Cyano

L’un des attraits de PhoneGrafer tient à ses filtres, qui permettent d’obtenir une esthétique qu’aucune autre appli n’offre, en particulier à travers les filtres Reykjavik et Cyano, qui teinte respectivement les photos en vert et en bleu, tout en appliquant différents réglages de contraste et de saturation. C’est un véritable plaisir d’utiliser ces deux réglages, mais il en existe six autres, du noir et blanc au Russian Fuzzy, pour des résultats toujours intéressants. PhoneGrafer fait le choix de la qualité plutôt que celle de la quantité et, en limitant le nombre de choix, fait des choix artistiques clairs et très marqués. On pourra définir si l’on souhaite ou non appliquer un vignetage et avec quelle intensité l’effet doit être appliqué, en pourcentage.

Les autres réglages, accessibles à l’aide de l’engrenage, concernent la résolution du cliché (de la résolution maximale de l’iPhone à 427×320), sa géolocalisation, le retardateur (qui peut être sonorisé), l’affichage des niveaux à bulle et du zoom. Pour les niveaux à bulle, il faut savoir que les paramètres Y et X représentent l’horizon selon qu’on utilise l’appareil en mode paysage ou portrait.

PhoneGrafer

PhoneGrafer a la bonne idée de proposer le traitement a posteriori

Le bas de l’écran accueille non seulement le bouton de déclenchement, mais également deux prévisualisations de chaque côté de ce dernier. Celui de droite permet de sélectionner le filtre qui sera appliqué aux clichés pris par l’appareil, mais celui de gauche donne accès à la pellicule et dont au traitement a posteriori des photos. Un appui sur l’icône d’objectif permet de sélectionner l’un des 9 filtres ou des deux traitements (accentuation ou flou). Là encore, il sera possible, en appuyant sur « Option », de définir la résolution du cliché sauvegardé et l’application ou non du vignetage. On peut ainsi obtenir toute la richesse des effets de PhoneGrafer même si l’on utilisait une autre appli au  moment de la prise de vue. Ce qui permet également de s’habituer aux différents effets grâce à la prévisualisation.

En quelques mots : ergonomique et esthétique, PhoneGrafer propose de très beaux filtres originaux à appliquer sur ses clichés, en direct ou a posteriori. Un appareil absolument digne d’intérêt.

Mise à jour du 11/11/2011 : La version 2.10 ajoute un joli filtre, Audrey.

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