SnapDotAppli de pixellisation de photo dans la mouvance de Pix-O ou Fragment, Snapdot y fait une plus grande place à l’intervention de l’utilisateur pour un résultat plus personnel.

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Si à son lancement, Snapdot n’enregistrait les images qu’à la résolution de 638 pixels pour le plus grand côté, une mise à jour a corrigé ce défaut, permettant d’enregistrer l’image au format 2048px.

L'interface de Snapdot est faussement simple !

L’interface de Snapdot est faussement simple !

Snapdot s’organise autour d’une interface très simple : le cœur de l’appli se trouve dans le menu paramètres, accessible via l’icône portant trois curseurs, ainsi que dans le masque (crayon). Il suffit de charger une photo depuis la Pellicule en d’en prendre une à l’aide de l’appareil intégré pour commencer à s’amuser. On apprécie d’ailleurs le fait de voir les points s’animer durant le chargement et le traitement de l’image, à l’image de l’inégalable Percolator.

Le résultat obtenu est toujours intéressant, entre trame d’impression et pointillisme.

Et les paramètres de Snapdot interagissent !

Et les paramètres interagissent !

Comme on l’a dit, le cerveau de l’appli se trouve dans le menu paramètres. Là se trouvent en effet tous les réglages de l’effet de pixellisation : trois boutons permettent de choisir le mode (couleur, niveaux de gris, noir et blanc), un quatrième permettant d’ajouter une bordure façon papier déchiré, quand trois curseurs se chargent de la pixellisation elle-même. Cela dit, c’est là que les choses se compliquent (un peu). En effet, si le premier curseur semble définir la taille des pixels, les choses ne sont pas si simples puisque les deux suivants jouent un rôle similaire… En effet, le deuxième paramètre, présenté comme le contraste, se traduit par des points plus ou moins gros, de même que le quatrième, la luminosité, qui modifie leur taille pour modifier la quantité de blanc. Bref, ce n’est pas forcément évident de prendre l’appli parfaitement en main. Reste que le résultat obtenu est toujours intéressant, entre trame d’impression et pointillisme.

Jongler avec les paramètres et le masque nécessite donc un certain entrainement !

Sans compter le masquage, qui influence grandement le rendu final !

Sans compter le masquage, qui influence grandement le rendu final !

Et ce n’est pas fini, puisque Snapdot ajoute une fonction de masque qui modifie encore le résultat : le crayon est défini par deux paramètres, la taille et la couleur, du blanc au noir. En effet, selon la couleur appliquée, le résultat sera très différent et lui aussi modifié par les curseurs des réglages généraux ! Ainsi, un réglage de luminosité maximal transformera les parties blanches en zones décolorées si le contraste est maximal, ou en zones aux points seulement plus espacés si le contraste est au minimum. Jongler avec les paramètres et le masque nécessite donc un certain entrainement ! Mais, avec un minimum de patience, on obtient de rendus originaux et intéressants qui devraient séduire les amateurs d’effets graphiques.

En quelques mots : simple d’utilisation, Snapdot donne de bons résultats entre pointillisme et trame d’impression, mais nécessite un certain entrainement avant d’être parfaitement maîtrisée.

Mise à jour du 5/8/2012 : La version 1.0.1 passe à la HD, corrigeant le principal défaut de l’appli qui n’enregistrait jusqu’alors les images qu’à une résolution de 638px.

Up On apprécie Down On regrette
  • Les nombreux réglages
  • La fonction de masque
  • La qualité du résultat
  • L’interaction de réglages parfois peu claire

Configuration : iPhone, iPod Touch, iPad sous iOS 4.2 ou supérieur.

Lien sur l'App Store : SnapDot (gratuite)

(c) icommephoto.com